Figuier

Grand amateur de figues, Louis XIV fit planter une figueraie de plus de 700 arbres au Potager du Roy. Déjà cultivé par les Sumériens, le figuier est souvent cité dans les récits bibliques et mythologiques.

Un arbre mythique

Un des plus beaux arbres

Le figuier est sans conteste un des plus beaux arbres fruitiers, avec son feuillage ample, découpé et vert brillant, qui se déploie tard au printemps et se teinte d’or avant de chuter en automne. Ses nombreux fruits mûrs sont tout aussi décoratifs lorsque le soleil les teinte de vert tendre, de jaune beurre, de pourpre, de violet ou de noir. Leur rondeur et leur souplesse sont un appel irrésistible à la gourmandise et leur chair sucrée, chaude et mielleuse se fait fine confiserie. Fruits de santé, fruits de sportifs, on aime les figues juste cueillies sur l’arbre, mais aussi en entrée et dans des plats ‘sucré-salé’, des confitures parfumées, ou simplement séchés pour ensoleiller les papilles en hiver.
On le croyait réservé au paysage méditerranéen, mais en réalité, avec l’engouement pour le jardin nourricier, et l’envie de combiner les plaisirs, le figuier trouve sa place dans toutes les régions.

Un figuier pour chacun

La passion de quelques professionnels a permis un large choix de variétés adaptées à tous les palais, les climats et les espaces. On peut même les cultiver en pot, prenant ses quartiers d’hiver à l’intérieur en région froide. Le figuier permet de créer des ambiances très diverses, invitant au voyage vers le sud ou plus loin encore… Un figuier ‘bonsaï’ peut créer la surprise sur un petit balcon offrant le contraste de ses grandes feuilles sur une silhouette miniature. Ce large feuillage est d’ailleurs très utile pour sa qualité d’ombrage qui sait se faire oublier en hiver quand la lumière est appréciée. Dans un décor réduit, l’arbre peut se montrer discret lorsqu’on l’utilise de manière originale, palissé contre un mur.

Peu exigeant

Si on ajoute à tout ça que le figuier est un arbre peu exigeant, jamais malade, demandant peu de soins, résistant à la sécheresse, renaissant de sa souche après un grand froid…et que sa grande longévité (près de 300 ans) va lui permettre d’accompagner la famille sur plusieurs générations, on peut dire que l’essayer, c’est l’adopter pour longtemps !