Les arbres fruitiers

arbres fruitiers jardinerie

Les arbres fruitiers ont leur place dans tous les jardins.
Au printemps, leur floraison éblouissante ajoute le plaisir des yeux à la gourmandise.

Où planter vos arbres fruitiers ?

Ils aiment en général une exposition ensoleillée. Certains, d’origine méditerranéenne, sont à rentrer en hiver (les agrumes, par exemple).
Sur la plupart des arbres fruitiers, la pollinisation est croisée, c’est à dire qu’elle se produit d’un arbre à l’autre. Il faut donc souvent planter plusieurs fruitiers ensemble, c’est le cas des pommiers et des poiriers.

Quand planter vos arbres fruitiers ?

De préférence à l’automne ou au début de l’hiver, mais aussi en février et mars.
Comment planter vos arbres fruitiers ?
Réaliser un trou de 2 à 3 fois la grosseur du conteneur, incorporer du compost additionné de fumier ou de terreau spécial plantation, dans une proportion de 1/3 de votre terre.
Comblez et tassez la terre avec le pied, en prenant précaution de ne recouvrir les racines que de 1 à 2 cm, pas plus. Arroser copieusement, puis placer un tuteur.

Choix des variétés

Il faut savoir que tous les arbres fruitiers ont une abondance de variétés. Cela permet d’avoir des récoltes à des périodes différentes.
Les fruitiers s’utilisent de diverses façons dans le jardin :

  • pour constituer un verger ou bien accompagner un chemin, il seront plus ou moins alignés.
  • mélangés dans une haie variée, pour masquer ou au contraire décorer un endroit du jardin
  • en isolé, pour créer un ombrage
  • plantés en bac ; sachant qu’ils seront moins fructifères

Les cultures les plus faciles dans la région toulousaine sont :

  • les cerisiers : plus particulièrement les variétés bigarreau ‘Burlat’, ‘Sunburt ‘ variété autofertile
  • les pruniers : Mirabelle, Reine Claude dorée, Reine Claude violette.
  • les figuiers, nashis, kakis dans n’importe quelle variété
  • les abricotiers : Bergeron, Polonais, Tardif de Tarbes greffés sur prunier myrobolan
  • les vignes : Amendin, Cardin et Aladin résistantes aux maladies
  • les poiriers : William, Doyenne du comice
  • les pommiers Ariane, car résistante aux maladies, et toutes les variétés anciennes
  • les pêchers et nectarines : pêche de vigne, Morton

Préférez les variétés adaptées à notre région et résistantes aux maladies et n’hésitez pas à demander conseil auprès de nos spécialistes.

L’entretien des fruitiers

La taille est en général indispensable pour obtenir de bonnes récoltes. Elle doit se faire en général à l’automne ou en hiver en fonction des espèces.
Pour les cerisiers, abricotiers, pruniers, figuiers, nashis, il faut tailler les 3 premières années
de 1/3 à ½ de la pousse de l’année précédente et supprimer les branches intérieures.
Pour les pommiers et poiriers il faut également tailler tous les rameaux auxiliaires à 3 yeux.
Les fruitiers sont gourmands. Chaque hiver, apportez-leur un engrais riche en potasse et phosphore, de préférence organique.

Un traitement d’hiver est fortement conseillé :

  • brûlez toutes les feuilles mortes et les déchets de taille malades
  • pulvérisez une préparation de bouillie bordelaise en novembre, janvier et mars.
  • effectuez également un traitement d’hiver pour éliminer les larves et les œufs cachés.

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Réveillez votre pelouse de son hibernation !

C’est un phénomène bien connu : la plupart des gazons sont dans un triste état lorsqu’ils sortent de leur hibernation. Les causes principales sont le gel, les précipitations hivernales et aussi une éventuelle scarification au printemps.
Avec l’engrais Gazon Pur® DCM, votre gazon se rétablira rapidement.
Cet engrais à action double est idéal pour redonner à votre gazon sa belle couleur verte. Grâce à sa composition il diminue considérablement le lessivage des éléments nutritifs et par une action indirecte limite le développement des mousses, l’herbe dispose immédiatement de tous les éléments nutritifs nécessaires pour une croissance rapide.
De plus, comme c’est un engrais à longue durée d’action, il favorise la croissance de votre pelouse à long terme.

Notre conseil :
Pour une reprise rapide de la croissance de votre pelouse au printemps, il est essentiel que le sol présente un taux d’acidité correct.
A cet effet, il convient de chauler le gazon au tout début du printemps avec le Calcaire Vert® DCM. Cette chaux à action douce pour gazons est riche en magnésium pour contrecarrer l’acidification du sol et donner une belle couleur vert foncé à votre pelouse.

…des poules dans votre jardin… Pourquoi pas ?

Pourquoi élever des poules ?

Depuis quelques années, élever des poules dans un coin de jardin est de plus en plus courant même pour ceux qui vivent en ville.
Les motivations pour se lancer dans l’élevage de poules sont diverses :
– le plaisir de consommer des œufs frais
– pour un complément au compost maison
– pour l’économie et l’écologie
– pour une expérience de la nature (idéale pour les enfants)

Quelques points importants :

– Vérifiez les lois locales de votre commune, concernant l’élevage des poules.
– Prévoyez un espace en cage pour protéger les poules des prédateurs et pour qu’elles ne dérangent pas vos voisins. Il faut 2 à 3 m² d’espace intérieur pour 3 poules et un espace extérieur de 15 m² par poule.
Exposez le poulailler de préférence à l’Est pour l’abriter des vents du Nord et de l’ardeur du soleil de l’Ouest. Choisissez un sol qui ne soit pas trop humide. A l’intérieur de la cage, utilisez de la paille, des copeaux de lin ou de la sciure de bois pour le revêtement du sol. (c’est confortable, facile d’entretien et recyclable dans un composteur).

Les poulaillers mobiles peuvent se déplacer, ce qui permet aux poules de manger les insectes et d’apporter du fumier au sol à différents endroits du jardin.

Les poules pondeuses :

Selon les races, les poules pondent environ 150 à 250 œufs par an.
Les races réputées bonnes pondeuses peuvent pondre jusqu’à 300 œufs par an.

Dusk hen la poule cendréeRace issue du croisement entre des lignées de coqs Rhodes Island et de femelles Plymouth Rock. Elle est affectueuse et les manipulations ne la stressent pas. Elle apprécie la compagnie humaine jusqu’à suivre facilement son propriétaire jusqu’à la maison si elle en a l’opportunité.
poule blanche Sussex la poule SussexRace la plus commune, originaire du Sud de l’Angleterre dont la plus répandue est la blanche herminée. Elle ne se laisse pas facilement approcher, mais par contre, elle est très sociable avec ses congénères (ce qui n’est pas négligeable dans la basse-cour)
Son allure générale est assez drôle avec ses longues pattes.
thumbs_poule_noire la poule noire
C’est une très bonne pondeuse ; ses beaux œufs roux sont d’un bon calibre. Elle est aussi réputée pour être une bonne couveuse. Très jolie poule aux pattes légèrement plumées.
poule rousse La poule rousseRace issue de croisements ; c’est une des plus communes dans les basse-cours ( appelée aussi ‘poule fermière ‘ )
de nos campagnes. S’il y a une race que vous devez posséder, c’est bien celle-ci !
Robuste, excellente pondeuse et bonne couveuse, elle a en plus un bon caractère.
Pas farouche et curieuse, elle peut vous suivre dans vos allées et venues ; c’est une poule vraiment attachante.

L’alimentation :

Une alimentation équilibrée est importante pour assurer la santé et la longévité des poules ainsi que la qualité de leurs oeufs. Chaque année une poule peut picorer un total de 150 kg
de déchets alimentaires : elle assure une réduction considérable des déchets qui encombrent nos poubelles. Le gros avantage de la poule, c’est qu’elle est omnivore. Elle se nourrit de graines mais aussi de vers, d’insectes, de limaces, d’escargots etc…
Une poule mange environ 100 gr de nourriture par jour. Les céréales représentent 70% de la ration quotidienne. On trouve le plus souvent des mélanges équilibrés de blé, avoine, orge et maïs. Les poules préfèrent les graines concassées. Les protéines représentent les 30% restants que l’on trouve dans les pois, le lin, le tournesol, le colza etc… mais aussi dans la viande et le poisson, les vers, les insectes, les fruits et légumes. Dans leur parcours, elles mangent aussi beaucoup d’herbe indispensable à leur équilibre, mais aussi du gravier pour broyer les aliments dans leur gésier. Le déficit de calcium nécessaire à la fabrication des oeufs se comble au moyen de coquilles d’huitres broyées.
L’eau, bien-sûr, est indispensable et doit se trouver en permanence à la disposition des poules.

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Poterie artisanale – fabrication Française

Venez découvrir la nouvelle collection de la POTERIE D’ALBI
nouvelles formes… nouveaux coloris…

Art & matières

Poterie, tournée à la main, dans le respect de la tradition, nous permet de vous présenter une grande variété de formes et de coloris.
Contrairement à une idée reçue, le poterie vernie n’est pas nuisible à la santé de vos plantes.

Pièces Uniques

L’émail a pour seule fonction l’aspect décoratif et pratique (nettoyage facile, pas de formation de mousse et de dépôt).
Afin de profiter longtemps de votre achat et lui conserver tout son éclat, vous devrez protéger votre poterie du gel.
Une Poterie d’Albi, c’est le soleil de vos vacances chez vous toute l’année.

Les chrysopes, amies du jardinier

Petit insecte aux ailes translucides, la ‘Demoiselle aux yeux d’or’ est le joli nom donné à la chrysope.
Beaucoup moins connue que la coccinelle, la chrysope est, elle aussi, un prédateur naturel des pucerons. Les proies favorites de la larve sont les pucerons, mais elle ne dédaigne pas pour autant quelques
aleurodes, araignées rouges, thrips ( ou œufs de noctuelles ou de cochenilles si ceux-ci se présentent ). Une larve de chrysopes consomme en moyenne 300 à 400 pucerons durant son développement. La
coccinelle, quant à elle, dévore près de 1 700 pucerons durant sa phase larvaire, puis 20 pucerons par jour une fois adulte.
La larve de chrysope garde un avantage, puisqu’elle s’active plus tôt en saison que la coccinelle, elle est un bon prédateur “préventif” pour retarder l’invasion des pucerons avant l’arrivée des coccinelles. Adulte, la chrysope se régale de nectar et assure la pollinisation des fleurs.

Comment accueillir les chrysopes dans votre jardin

Durant l’été, les chrysopes adultes se posent au sec, sur les arbres ou les herbes hautes, là où elles trouvent leur nourriture : nectar, pollen, miellat.
Leurs fleurs préférées sont : la bourrache, la capucine, l’aneth, la carotte sauvage, le fenouil. Elles aiment se reposer sur les feuilles des arbres et arbustes. Les haies fleuries, les zones laissées en friche et des
floraisons presque toute l’année attireront aussi les chrysopes dans votre jardin.
Les chrysopes passent l’hiver à l’état adulte. Elles trouvent refuge sous un tas de bois, d’herbes ou de feuilles sèches, dans les haies, les pommes de pin ainsi que dans les dépendances et abris de jardin.

Dans votre jardin, vous pouvez leur installer un abri adapté : une ‘Maison des insectes’ ; elles seront ainsi sur place pour pondre dès la sortie de l’hiver .Elles pondront leurs oeufs (jusqu’à 1 000 en un cycle) dès le
mois de février. 2 à 3 générations peuvent se succéder sur une saison.

abri pour chrysopes

Le rosier : une belle plante rustique

Pourquoi dit-on de la rose qu’elle est la reine des fleurs ?

Parce que c’est une fleur qui use de toutes les beautés par sa forme, ses couleurs et parfois son parfum délicat.
Le rosier est un arbuste facile à intégrer dans un jardin parce qu’il se plie à tous nos désirs et offre la garantie d’une belle floraison chaque année.
Il peut tout aussi bien décorer un massif ou un petit balcon ou encore habiller un mur.
En ce moment vous en trouverez en conteneurs, à fleurs simples ou doubles, d’une multitude de couleurs, vives ou alors très pâles, bicolores, pastel, le choix est infini. Certaines variétés de rosiers sont particulièrement parfumées et embaumeront votre jardin.
Côté jardinage : plantez votre rosier dans un sol bien drainé et à un endroit bien ensoleillé.
A la plantation, je vous conseille de mélanger à la terre un engrais organique pour favoriser la floraison.
Dans le langage des fleurs, la rose est le symbole de l’amour éternel, avec un message différent selon les couleurs :

  • le blanc pour un amour timide
  • le rose pour la tendresse
  • le rouge pour la passion

Quelque soit la variété que vous choisissez ; buisson, arbuste ou grimpant, un rosier apporte incontestablement une touche de charme dans n’importe quel jardin.

La taille des arbres fruitiers

Pourquoi faut-il tailler vos arbres fruitiers ?

La raison principale de la taille des arbres fruitiers est l’obtention d’une production abondante et de bonne qualité.
L’action de tailler consiste à :

  • orienter les rameaux de façon à faciliter la cueillette
  • supprimer tout le bois mort
  • équilibrer le poids des fruits sur l’arbre

La taille de formation concerne la plupart des espèces fruitières ; elle consiste en une taille annuelle où les plus longues branches seront taillées d’un tiers à un demi les trois premières années.
Les rameaux des arbres fruitiers se développent vers le haut. Quand vous supprimez une partie d’une branche, c’est le bourgeon situé juste en dessous de la coupe qui se développera le plus.
Les coupes doivent être droites et nettes pour avoir une surface de cicatrisation minime et réduire l’entrée des possibles infections. Il faut couvrir les parties à vif avec du goudron de Norvège.

Quand faut-il les tailler ?

Les arbres à pépins (pommiers, poiriers…) : Ils forment leurs fruits sur les rameaux des années précédentes et sur les rameaux d’un an. La taille de formation se réalise pendant l’époque de repos hivernal, lorsque l’activité de sève est minimale, attention à ne pas tailler lorsqu’il gèle pour ne pas compromettre la cicatrisation. Taillez les longues branches de moitié ; si elles sont trop longues, arquez-les. Coupez les branches auxiliaires à trois yeux (qu’on appelle la taille trigemme ). Cette taille favorise grandement la fructification. N’arrachez pas les morceaux de petits rameaux productifs pendant la récolte, car ils produisent à nouveau des fruits l’année suivante. Après quelques années, un éclaircissement tous les dix ans sera nécessaire.
Les arbres à noyau forment leurs fruits sur les rameaux de l’année. Le bois qui a déjà donné des fruits est définitivement incapable de produire de nouveau. Ces arbres supportent très bien la taille pendant et après la récolte, durant l’été (on l’appelle ‘la taille en vert’).

Les différents types de taille fruitière :

La formation du houppier doit se situer à plus de20 cmdu ras du sol pour faciliter l’entretien et pour éviter les gelées. Le point de greffage ne doit ni être enterré, ni juste au ras du sol pour éviter l’humidité et l’attaque des mycoses.

Arbre sur tige ou de plein vent :

  • tige de1.30 mà2 m, au sommet de laquelle se développe une tête, formée en général en gobelet, pour que le centre reste bien aéré.

Fuseau :

  • tige centrale autour de laquelle divergent les branches principales

Gobelet :

  • centre dégagé, donnant à l’ensemble la forme d’un gobelet

Palmette :

  • cette forme d’arbre est utilisée pour être palissé contre les murs. Elle est très pratique quant au mode de récolte et aux traitements

Patrice répond à France 3 : la Pyrale du buis

Journal France 3 le 19-20 de Midi-Pyrénées du vendredi 15 mai 2015
Reportage de Julie Valin et Denis Hémardinquer

La Pyrale du buis.

De nombreux arbustes et massifs sont maintenant ravagés par la pyrale. Bien difficile de s’en débarrasser certains jardins classés sont dévastés.

Des feuilles jaunies, des arbustes couverts de fils comme des toiles d’araignées : les buis sont infestés.
La coupable : la chenille de la pyrale du buis, un insecte venu d’Asie qui dévore en quelques jours seulement de milliers de plans, aucun jardin n’est épargné.

Au labyrinthe de Merville le résultat et particulièrement catastrophique. À la hauteur de ce domaine classé monument historique, ses buis ont 250 ans. Ils ont survécu à toutes les sécheresses et maladies. …

Dans cette jardinerie (Espaces Verts du Languedoc) ont conseille les produits naturels comme les pièges à papillon (1) ou les pulvérisations biologiques.

Patrice : Elle est arrivée 2008 en France et elle s’est propagée très, très vitre parce qu’elle n’a pas de prédateur naturel, si ce n’est nous : l’homme qui essayons de lutter. C’est pour cela que la seule façon de l’éradiquer c’est d’être vigilant, de traiter ses buis et d’éviter ainsi la contamination de jardin en jardin.

  • (1) Décamp’ Piège à phéromone pour papillons ou mouches

La jardinerie au JT de 13H sur TF1

Vendredi 10 avril les caméras de TF1 ont arpenté les allées de la jardinerie pour réaliser un petit reportage pour le JT présenté par Jean-Pierre Pernaud. Le renouveau annuel du printemps c’est “sentir la nature”. Le sujet du reportage était sur l’occupation des jardiniers et des jardineries concernant matériel nécessaire pour travailler la terre avant les ‘Saints de glace’. Mais aussi sur les plantes à renouveler et sur les “nouvelles espèces” de plantes à essayer, ouvert à toutes les curiosités, à la découverte. Sur la vidéo vous verrez Patrice répondre aux questions des journalistes.

Après le tournage le reportage à été diffusé au JT de 13H sur TF1 sous le titre “Avec l’arrivée des beaux jours, les jardineries reprennent des couleurs” (vidéo en replay)

Extrait :

“Jean-Pierre Pernaud « … il y a un monde fou dans les jardineries, bien sur avec plein de couleurs, plein de fleurs … »

Journaliste : « Une explosion de couleurs sous un beau soleil printanier qui tranche avec la grisaille hivernale. La fleur c’est la vitamine du bonheur… C’est rouge comme ces Crêtes de coq, jaune ou fuchsia comme les Renoncules ou zébré comme ces Pétunias : une nouveauté. Car la fleur aussi à ses tendances, ses bonnes nouvelles. Prenez par exemple ces Dipladénias : un grand classique et pourtant. »

Patrice : « Ça c’est de nouvelles variétés (Diplodénias), elles ont des fleurs bien plus grosses, des couleurs beaucoup plus soutenues : on a des pourpres, des roses très pâles, des rouges Carmin et surtout le pétale est énorme.

Ça c’est le Bégonia Dragon. C’est un Bégonia qui fleurit jusqu’aux premières gelées sans s’arrêter et donc c’est un bouquet de fleurs tout l’été »

 

Journaliste : « Ce matin les jardiniers étaient au rendez-vous aux premières heures… »

Jardinage Biologique

Le but du jardinage biologique est de créer des écosystèmes sains, d’en apprendre davantage sur les liens entre les créatures vivantes du jardin et de créer des conditions dans lesquelles ces éléments peuvent s’épanouir.

Le jardinage biologique propose …

Le but du jardinage biologique est de créer des écosystèmes sains, d’en apprendre davantage sur les liens entre les créatures vivantes du jardin et de créer des conditions dans lesquelles ces éléments peuvent s’épanouir.

Le jardinage biologique propose des solutions à la portée de tous et peu coûteuses.

Le sol avant tout

Pour obtenir des plantes vigoureuses, plus résistantes aux maladies et aux ravageurs, il faut commencer par bien nourrir son sol ; donc, la faune qui y vit. Il faut bannir les engrais chimiques qui sont des facteurs de déséquilibres et prévoir plutôt des apports modérés de fertilisants organiques, majoritairement du compost, si possible produit sur place, avec les déchets du jardin et de la cuisine.
Le compost est à la fois l’amendement et le fertilisant par excellence au jardin : il ensemence le sol en micro-organismes et leur sert d’abri et de nourriture, il améliore la structure du sol, il équilibre le PH et il fournit les éléments nutritifs essentiels aux végétaux.
Comme ces éléments sont libérés progressivement, les plantes bénéficient d’une source de nourriture constante et régulière. D’autre part, on a de plus en plus de preuves à l’effet que les plantes nourries avec du compost sont plus résistantes aux maladies.
Épandre régulièrement du compost en surface ; les vers de terre remonteront en surface pour s’en nourrir et le mélanger à la terre. Ils se transforment en humus nourricier et ameublissent la terre au pied des plantes. Ce sont des laboureurs.
Une autre pratique néfaste est de laisser la terre nue, car elle se tasse et se couvre
inévitablement d’herbes indésirables. Ainsi, la terre est toujours couverte été comme hiver. Le sol doit être travaillé en douceur (grelinette), les couches restent intactes, le sol est aéré et on ne coupe pas les racines des indésirables en fragments.
Dans un programme de fertilisation écologique, les engrais naturels servent de compléments aux composts. Ils peuvent être d’origine organique (résidus de végétaux ou d’animaux) ou minérale (roches broyées). Ces engrais n’ont subi aucune transformation chimique. Pour libérer leurs éléments nutritifs,
la plupart des engrais naturels doivent être dégradés par les organismes vivants du sol. Ainsi, en plus de nourrir les plantes, ils stimulent la vie biologique et sa structure. Les engrais verts empêchent les mauvaises herbes, améliorent la structure du sol et enrichissent le sol en humus et en azote.

Le jardin : une oasis de biodiversité

Ensuite, il est nécessaire de favoriser la biodiversité, facteur d’équilibre écologique. Elle s’enrichit notamment par la plantation de haies diversifiées (APA), la transformation d’un gazon en prairie fleurie, la création d’une mare, l’installation de nichoirs, le mélange d’espèces végétales et de variétés aussi nombreuses que possible…
Dans un écosystème naturel, une multitude d’organismes vivent en interdépendance.
Dans ce milieu diversifié, les populations de proies et de prédateurs tendent à s’équilibrer.
Ainsi, les pucerons qui se régalent d’un chèvrefeuille sont dévorés par les coccinelles, qui sont à leur tour mangées par les oiseaux.
Le meilleur moyen pour ne pas utiliser de pesticides (herbicides, insecticides, raticides, molluscicides, etc…) dans son jardin, est d’accueillir une faune variée et notamment ces animaux qu’on appelle les auxiliaires. Ils sont les véritables assistants du jardinier. Certains pollinisent les fleurs de vos pommiers, de vos tomates, d’autres régulent les consommateurs indésirables de vos fruits et légumes.
Dans un jardin diversifié, avec paillis et fleurs, ils viendront tout seuls, dès lors que vous aurez ménagé les conditions de leur développement et de leur survie (abris, prairies fleuries…)
Beaucoup de bêtes ailées participent à la pollinisation comme les abeilles domestiques (ruches), abeilles solitaires (abri tube de bambou), syrphes, chrysopes (mouche aux yeux d’or…)
D’autres auxiliaires sont des prédateurs féroces d’espèces nuisibles : les larves de coccinelle, de syrphes, de chrysopes, les forficules, les carabes, les hérissons, les crapauds sont des bêtes bien
gourmandes. D’autres parasitent certains ravageurs de culture.
Les oiseaux et les chauves-souris aussi, sont à installer dans un jardin (nichoirs). Pour favoriser la survie des auxiliaires pendant l’hiver et les intempéries, on peur leur offrir des abris et des couettes qui les aideront à résister à la pluie et au froid. Tas de feuilles mortes, plantes vivaces couvre-sol assurent de bons abris.
Il faut aussi penser à les nourrir ; les plantes à fleurs qui produisent du nectar, du pollen et des fruits, sont une bonne source de nourriture pour les prédateurs naturels. Plusieurs plantes attrayantes pour les insectes bénéfiques appartiennent aux familles de la carotte (Apiacées), de la moutarde (Brassicacées), de la menthe (Lamiacées) et de la maguerite (Astéracées). Bon nombre d’entre elles peuvent s’insérer gracieusement dans un aménagement paysager.
Une autre bonne idée, laisser un carré de son jardin en friche, garder un arbre mort. Il va sans dire que l’utilisation de pesticides dans le jardin détruit les parasites (temporairement) mais également leurs prédateurs (parfois définitivement) !

Choix des espèces

  • Choisir des espèces locales adaptées aux conditions du sol et au climat de la région.
  • Placer la bonne plante au bon endroit (soleil ou ombre).
  • Privilégier les plantes résistantes aux ravageurs et aux maladies.

Trucs et astuces contre les parasites

  • Pas de monoculture
  • Rotation des cultures
  • La rotation des cultures est nécessaire pour éviter la prolifération des maladies.
  • Une règle simple à comprendre : ne plantez pas des légumes appartenant à la même famille botanique plusieurs années de suite au même emplacement. Certaines maladies et ravageurs affectent toutes les plantes. Chaque espèce étant sensible à des champignons ou des germes différents, il faut changer les cultures de place, une fois par an, pour éviter les maladies.

Association des cultures

L’association des espèces met à profit l’action positive de certaines plantes sur les autres. Elle permet d’éloigner les insectes en brouillant les informations olfactives.
Lorsqu’ils sont plantés entre les tomates, les petits œillets d’Inde ou tagètes simples (Tagète Stigmata) ont la propriété de détruire les nématodes parasites auxquels les tomates sont sensibles. ( les nématodes sont des petits vers de moins d’un centimètre de longueur )
Il semble également que les plantes aromatiques de la famille des labiées (lavande, sauge, thym, romarin…) ont une action favorable contre les maladies du sol et les ravageurs.
Plantez-en entre les rosiers.
Alterner oignons / carottes, ou alterner carottes / poireaux sur une même planche, protège
mutuellement les deux plantes.
Une fois ces préalables installés, les problèmes phytosanitaires ne disparaissent pas, mais sont beaucoup plus limités.
Le jardinier doit être patient : la présence de pucerons dès le début du printemps est signe que ses prédateurs ( les coccinelles…) vont venir.
Pour faire face à une attaque de ravageurs ou de maladie, différents moyens s’offrent au jardinier : insecticides ou insectifuges végétaux, pièges, filets de protection, lutte biologique avec des insectes auxiliaires.

Renforcer la résistance des plantes

  • Purin d’Ortie : un engrais foliaire que renforce la résistance des plantes.
  • Jus d’algue
  • Extraits de plantes :
    • Purin de Fougère : contre les pucerons y compris les pucerons lanigères
    • Décoction de prêle : riche en silice. Très bien contre les maladies à champignons, renforce la résistance de la surface des feuilles.
    • Infusions d’Absinthe our Tanaisie : l’amertume des ces plantes vivaces repousse les pucerons, les chenilles et les acariens des racines et des feuilles.

Insecticides bio

  • insecticide à base de pyrèthre naturel pour jardin biologique, mais l’inconvénient est qu’il tue tous les insectes (altise, doryphore, chenille, criocère), y compris les auxiliaires !
  • insecticide ‘chenilles’ à base de Bacillus thuringiensis pour jardin biologique : c’est un produit à base de bactéries qui ne tue que les chenilles. Il agit mieux sur les jeunes chenilles. Il faut traiter le soir.
  • huile minérale de paraffine : contre les insectes hivernant dans les arbres fruitiers
  • eau et savon noir : contre les pucerons.

Fongicides bio

  • cuivre de la bouillie bordelaise : contre la tavelure, le mildiou, le chancre, les maladies bactériennes.

Mais attention, l’excès de cuivre est toxique pour la faune et la microflore du sol.

  • le soufre mouillable et héliosoufre : contre les oïdiums du pommier, du rosier…
  • anti-limaces bio à base de phosphate ferrique

autres conseils…

  • Planter ou semer en lignes, l’entretien est plus facile.
  • Ne pas trop serrer les plants sur le rang et entre les rangs, le feuillage reste ainsi aéré : c’est le meilleur moyen d’éviter le développement du botrytis ( moisissure grise), notamment sur les fraises.
  • Couper les premières parties atteintes par les maladies.
  • Ne pas arroser en pluie le feuillage des plantes sensibles aux champignons comme les pommes de terre, les tomates, les haricots, les carottes, les laitues… Préférez les arrosages au goulot après avoir paillé au pied des légumes.
  • Semez et repiquez au bon moment, quand la terre est chaude et la température convenable au besoin des plantes. Des plantes qui stressent seront toujours plus fragiles et plus sensibles.
  • Evitez les associations de plantes défavorables comme par exemple les plantes de la famille des légumineuses (haricots…) et celles de la famille des liliacées (poireaux).
  • Fertiliser avec modération
  • Au verger, poser des pièges à phéromones, des colliers de glu pour éloigner les fourmis.
  • Avoir des fleurs toute l’année pour nourrir les adultes auxiliaires
    • pour éloigner les taupes : coquilles de moules dans leurs galeries
    • pour éloigner les campanols : tourteau de ricin ou purin de sureau

Désherber sans désherbant et changer nos “standards beauté” du jardin

La notion de mauvaises herbes est toute relative. Elle dépend avant tout du regard que nous portons sur la nature. Entre la cohabitation et le combat, mieux vaut choisir la première option, beaucoup moins fatigante et tellement plus écologique :
Quant aux mauvaises herbes, elles ne sont plus une obsession, il s’agit seulement de maîtriser les plus envahissantes (arrachage, couverture du sol, eau bouillante…) et de protéger de la concurrence les jeunes semis et plants (binage, sarclage).
Arracher les mauvaises herbes avant qu’elles ne soient trop développées. Sarcler.
Tondre le gazon plus haut ( ce qui empêche la germination des graines indésirables et empêche la mousse de se développer )
Installer des plantes couvre-sol telles que les géraniums vivaces, la consoude, le lierre, le millepertuis, les pervenches… elles occupent l’espace au sol et limitent le développement des herbes indésirables.
Pailler les allées, limiter les surfaces gravillonnées ( mettre au moins 5cm de gravillon, ou mettre du feutre de jardin sous ces graviers).
Le paillage limite la pousse des herbes adventices et assure une couverture protectrice contre la sécheresse et l’érosion du sol. De plus, le paillage enrichit la terre en matières organiques.
Ce paillage peut être de la paille, des feuilles, des tontes de gazon, des broyats d’arbres
et un feutre végétal pour les fraisiers.

Dernière solution : les désherbeur thermique ou l’eau bouillante.
Les légumes et les fruits sans pesticide que vous récolterez seront meilleurs pour votre santé et pour la nature.

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Contre les invasions de chenilles processionnaires du pin

C’est le moment de protéger vos conifères ( Pins, Cèdres… ) dans lesquels on peut voir les nids de chenilles processionnaires du pin. Elles quittent leurs nids, et descendent le long du tronc, pour s’enfouir dans le sol jusqu’au mois de mai.

processionnaires-du-pin

Ces chenilles sont urticantes, dangereuses pour l’homme et les animaux domestiques en cas de réaction allergique. L’installation d’un éco-piège en ce moment est la solution idéale, recommandée par l’INRA, car super efficace et écologique à 100%.

Chenillle piège écologique

Phormium

SOBRES ET GRAPHIQUES, LES PHORMIUMS APPORTENT UNE TOUCHE D’EXOTISME ET DE MODERNITÉ AU JARDIN

A la fois antiseptique, condiment, cordage, le lin de Nouvelle Zélande, ou Phormium, a joué un grand rôle dans la culture et l’économie de ce pays. De nos jours, il est toujours utilisé par les Maoris pour la fabrication de leurs vanneries artisanales.

Le Phormium s’invite partout !

Le phormium est sur le podium des plantes en vogue ces dernières années. L’offre et la demande vont crescendo : cette vivace architecturale est sortie des massifs de bords de mer où on la croyait cantonnée. La gamme s’est enrichie, des travaux d’hybridation ont permis la naissance de variétés diversement colorées aux silhouettes plus compactes compatibles avec les espaces réduits. Cultivé en pot ou en bac, le phormium fait une entrée remarquée sur les balcons, les terrasses et dans les jardins citadins. C’est la ” plante chouchou, des paysagistes inspirés ! ”

Agapanthus Tom Thumb

Cette plante d’origine néozélandaise offre des atouts majeurs dans le décor végétal. Ils résident principalement dans la beauté de sa silhouette graphique et de son feuillage persistant. Attractif toute l’année, le phormium peut jouer les vedettes dans les compositions de la belle saison comme dans celles de l’automne et de l’hiver. Les plantes compagnes peuvent changer et même disparaître car le phormium sait assurer le spectacle en solo attirant le regard par l’élégance et l’originalité de ses longues lanières souples aux coloris surprenants allant du vert olive au noir métallisé en passant par des panachés de crème, de rouge ou d’orange de toute beauté.

Au bout de quelques années de culture, il nous offre un atout bonus et fleurit en été sous la forme de hautes hampes florales aux panicules rouge sombre ou jaune clair suivis de capsules décoratives.

Le phormium s’intègre avec bonheur aussi bien dans un décor contemporain épuré et minimaliste que dans des scènes aux accents plus naturels, mêlé aux graminées, ces autres favorites du jardinier moderne. Ses teintes chaleureuses et sa présence exotique s’accordent bien à la saison estivale où l’envie de voyage est présente dans tous les esprits.

Sous des airs exotiques trompeurs, le phormium est une plante qui se montre bien plus rustique qu’on ne le croit. Il suffit de choisir la variété adaptée et de respecter quelques règles lors de la plantation. Rapidement, il se passe d’entretien et pousse rapidement insensible aux maladies, aux parasites, à la pollution, aux courants d’air et à la canicule estivale.

Agapanthus

Lagerstroemia “Lilas des Indes”

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Très bel arbuste à floraison spectaculaire, dont feuillage prend de belles teintes orangées à l’automne. Le Lagerstroemia est rustique et peu exigeant sur la nature du sol. Il préfère une exposition bien ensoleillée pour fleurir tout l’été. Il s’associe à merveille aux plantes méditerranéennes ( Lavande, Palmier nain… ) dans des massifs en arbuste ou en isolé (sur tige).

Nous vous proposons des variétés particulièrement florifères, cultivées en France :

  • “Jacqueline Desmartis”, floraison rose camélia, de croissance vigoureuse et bien ramifié.
  • “Soir d’été”, floraison délicate aux tons pastel rose-orangé.
  • “Yan Tsé”, floraison rouge cramoisi évoluant vers le rose de Tyr, à port érigé.
  • “La Mousson”, floraison rose vif soutenu (rose de Perse), variété particulièrement vigoureuse.