Les arbres fruitiers

arbres fruitiers jardinerie

Les arbres fruitiers ont leur place dans tous les jardins.
Au printemps, leur floraison éblouissante ajoute le plaisir des yeux à la gourmandise.

Où planter vos arbres fruitiers ?

Ils aiment en général une exposition ensoleillée. Certains, d’origine méditerranéenne, sont à rentrer en hiver (les agrumes, par exemple).
Sur la plupart des arbres fruitiers, la pollinisation est croisée, c’est à dire qu’elle se produit d’un arbre à l’autre. Il faut donc souvent planter plusieurs fruitiers ensemble, c’est le cas des pommiers et des poiriers.

Quand planter vos arbres fruitiers ?

De préférence à l’automne ou au début de l’hiver, mais aussi en février et mars.
Comment planter vos arbres fruitiers ?
Réaliser un trou de 2 à 3 fois la grosseur du conteneur, incorporer du compost additionné de fumier ou de terreau spécial plantation, dans une proportion de 1/3 de votre terre.
Comblez et tassez la terre avec le pied, en prenant précaution de ne recouvrir les racines que de 1 à 2 cm, pas plus. Arroser copieusement, puis placer un tuteur.

Choix des variétés

Il faut savoir que tous les arbres fruitiers ont une abondance de variétés. Cela permet d’avoir des récoltes à des périodes différentes.
Les fruitiers s’utilisent de diverses façons dans le jardin :

  • pour constituer un verger ou bien accompagner un chemin, il seront plus ou moins alignés.
  • mélangés dans une haie variée, pour masquer ou au contraire décorer un endroit du jardin
  • en isolé, pour créer un ombrage
  • plantés en bac ; sachant qu’ils seront moins fructifères

Les cultures les plus faciles dans la région toulousaine sont :

  • les cerisiers : plus particulièrement les variétés bigarreau ‘Burlat’, ‘Sunburt ‘ variété autofertile
  • les pruniers : Mirabelle, Reine Claude dorée, Reine Claude violette.
  • les figuiers, nashis, kakis dans n’importe quelle variété
  • les abricotiers : Bergeron, Polonais, Tardif de Tarbes greffés sur prunier myrobolan
  • les vignes : Amendin, Cardin et Aladin résistantes aux maladies
  • les poiriers : William, Doyenne du comice
  • les pommiers Ariane, car résistante aux maladies, et toutes les variétés anciennes
  • les pêchers et nectarines : pêche de vigne, Morton

Préférez les variétés adaptées à notre région et résistantes aux maladies et n’hésitez pas à demander conseil auprès de nos spécialistes.

L’entretien des fruitiers

La taille est en général indispensable pour obtenir de bonnes récoltes. Elle doit se faire en général à l’automne ou en hiver en fonction des espèces.
Pour les cerisiers, abricotiers, pruniers, figuiers, nashis, il faut tailler les 3 premières années
de 1/3 à ½ de la pousse de l’année précédente et supprimer les branches intérieures.
Pour les pommiers et poiriers il faut également tailler tous les rameaux auxiliaires à 3 yeux.
Les fruitiers sont gourmands. Chaque hiver, apportez-leur un engrais riche en potasse et phosphore, de préférence organique.

Un traitement d’hiver est fortement conseillé :

  • brûlez toutes les feuilles mortes et les déchets de taille malades
  • pulvérisez une préparation de bouillie bordelaise en novembre, janvier et mars.
  • effectuez également un traitement d’hiver pour éliminer les larves et les œufs cachés.

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Réveillez votre pelouse de son hibernation !

C’est un phénomène bien connu : la plupart des gazons sont dans un triste état lorsqu’ils sortent de leur hibernation. Les causes principales sont le gel, les précipitations hivernales et aussi une éventuelle scarification au printemps.
Avec l’engrais Gazon Pur® DCM, votre gazon se rétablira rapidement.
Cet engrais à action double est idéal pour redonner à votre gazon sa belle couleur verte. Grâce à sa composition il diminue considérablement le lessivage des éléments nutritifs et par une action indirecte limite le développement des mousses, l’herbe dispose immédiatement de tous les éléments nutritifs nécessaires pour une croissance rapide.
De plus, comme c’est un engrais à longue durée d’action, il favorise la croissance de votre pelouse à long terme.

Notre conseil :
Pour une reprise rapide de la croissance de votre pelouse au printemps, il est essentiel que le sol présente un taux d’acidité correct.
A cet effet, il convient de chauler le gazon au tout début du printemps avec le Calcaire Vert® DCM. Cette chaux à action douce pour gazons est riche en magnésium pour contrecarrer l’acidification du sol et donner une belle couleur vert foncé à votre pelouse.

Les chrysopes, amies du jardinier

Petit insecte aux ailes translucides, la ‘Demoiselle aux yeux d’or’ est le joli nom donné à la chrysope.
Beaucoup moins connue que la coccinelle, la chrysope est, elle aussi, un prédateur naturel des pucerons. Les proies favorites de la larve sont les pucerons, mais elle ne dédaigne pas pour autant quelques
aleurodes, araignées rouges, thrips ( ou œufs de noctuelles ou de cochenilles si ceux-ci se présentent ). Une larve de chrysopes consomme en moyenne 300 à 400 pucerons durant son développement. La
coccinelle, quant à elle, dévore près de 1 700 pucerons durant sa phase larvaire, puis 20 pucerons par jour une fois adulte.
La larve de chrysope garde un avantage, puisqu’elle s’active plus tôt en saison que la coccinelle, elle est un bon prédateur “préventif” pour retarder l’invasion des pucerons avant l’arrivée des coccinelles. Adulte, la chrysope se régale de nectar et assure la pollinisation des fleurs.

Comment accueillir les chrysopes dans votre jardin

Durant l’été, les chrysopes adultes se posent au sec, sur les arbres ou les herbes hautes, là où elles trouvent leur nourriture : nectar, pollen, miellat.
Leurs fleurs préférées sont : la bourrache, la capucine, l’aneth, la carotte sauvage, le fenouil. Elles aiment se reposer sur les feuilles des arbres et arbustes. Les haies fleuries, les zones laissées en friche et des
floraisons presque toute l’année attireront aussi les chrysopes dans votre jardin.
Les chrysopes passent l’hiver à l’état adulte. Elles trouvent refuge sous un tas de bois, d’herbes ou de feuilles sèches, dans les haies, les pommes de pin ainsi que dans les dépendances et abris de jardin.

Dans votre jardin, vous pouvez leur installer un abri adapté : une ‘Maison des insectes’ ; elles seront ainsi sur place pour pondre dès la sortie de l’hiver .Elles pondront leurs oeufs (jusqu’à 1 000 en un cycle) dès le
mois de février. 2 à 3 générations peuvent se succéder sur une saison.

abri pour chrysopes

Le rosier : une belle plante rustique

Pourquoi dit-on de la rose qu’elle est la reine des fleurs ?

Parce que c’est une fleur qui use de toutes les beautés par sa forme, ses couleurs et parfois son parfum délicat.
Le rosier est un arbuste facile à intégrer dans un jardin parce qu’il se plie à tous nos désirs et offre la garantie d’une belle floraison chaque année.
Il peut tout aussi bien décorer un massif ou un petit balcon ou encore habiller un mur.
En ce moment vous en trouverez en conteneurs, à fleurs simples ou doubles, d’une multitude de couleurs, vives ou alors très pâles, bicolores, pastel, le choix est infini. Certaines variétés de rosiers sont particulièrement parfumées et embaumeront votre jardin.
Côté jardinage : plantez votre rosier dans un sol bien drainé et à un endroit bien ensoleillé.
A la plantation, je vous conseille de mélanger à la terre un engrais organique pour favoriser la floraison.
Dans le langage des fleurs, la rose est le symbole de l’amour éternel, avec un message différent selon les couleurs :

  • le blanc pour un amour timide
  • le rose pour la tendresse
  • le rouge pour la passion

Quelque soit la variété que vous choisissez ; buisson, arbuste ou grimpant, un rosier apporte incontestablement une touche de charme dans n’importe quel jardin.

La taille des arbres fruitiers

Pourquoi faut-il tailler vos arbres fruitiers ?

La raison principale de la taille des arbres fruitiers est l’obtention d’une production abondante et de bonne qualité.
L’action de tailler consiste à :

  • orienter les rameaux de façon à faciliter la cueillette
  • supprimer tout le bois mort
  • équilibrer le poids des fruits sur l’arbre

La taille de formation concerne la plupart des espèces fruitières ; elle consiste en une taille annuelle où les plus longues branches seront taillées d’un tiers à un demi les trois premières années.
Les rameaux des arbres fruitiers se développent vers le haut. Quand vous supprimez une partie d’une branche, c’est le bourgeon situé juste en dessous de la coupe qui se développera le plus.
Les coupes doivent être droites et nettes pour avoir une surface de cicatrisation minime et réduire l’entrée des possibles infections. Il faut couvrir les parties à vif avec du goudron de Norvège.

Quand faut-il les tailler ?

Les arbres à pépins (pommiers, poiriers…) : Ils forment leurs fruits sur les rameaux des années précédentes et sur les rameaux d’un an. La taille de formation se réalise pendant l’époque de repos hivernal, lorsque l’activité de sève est minimale, attention à ne pas tailler lorsqu’il gèle pour ne pas compromettre la cicatrisation. Taillez les longues branches de moitié ; si elles sont trop longues, arquez-les. Coupez les branches auxiliaires à trois yeux (qu’on appelle la taille trigemme ). Cette taille favorise grandement la fructification. N’arrachez pas les morceaux de petits rameaux productifs pendant la récolte, car ils produisent à nouveau des fruits l’année suivante. Après quelques années, un éclaircissement tous les dix ans sera nécessaire.
Les arbres à noyau forment leurs fruits sur les rameaux de l’année. Le bois qui a déjà donné des fruits est définitivement incapable de produire de nouveau. Ces arbres supportent très bien la taille pendant et après la récolte, durant l’été (on l’appelle ‘la taille en vert’).

Les différents types de taille fruitière :

La formation du houppier doit se situer à plus de20 cmdu ras du sol pour faciliter l’entretien et pour éviter les gelées. Le point de greffage ne doit ni être enterré, ni juste au ras du sol pour éviter l’humidité et l’attaque des mycoses.

Arbre sur tige ou de plein vent :

  • tige de1.30 mà2 m, au sommet de laquelle se développe une tête, formée en général en gobelet, pour que le centre reste bien aéré.

Fuseau :

  • tige centrale autour de laquelle divergent les branches principales

Gobelet :

  • centre dégagé, donnant à l’ensemble la forme d’un gobelet

Palmette :

  • cette forme d’arbre est utilisée pour être palissé contre les murs. Elle est très pratique quant au mode de récolte et aux traitements

Jardinage Biologique

Le but du jardinage biologique est de créer des écosystèmes sains, d’en apprendre davantage sur les liens entre les créatures vivantes du jardin et de créer des conditions dans lesquelles ces éléments peuvent s’épanouir.

Le jardinage biologique propose …

Le but du jardinage biologique est de créer des écosystèmes sains, d’en apprendre davantage sur les liens entre les créatures vivantes du jardin et de créer des conditions dans lesquelles ces éléments peuvent s’épanouir.

Le jardinage biologique propose des solutions à la portée de tous et peu coûteuses.

Le sol avant tout

Pour obtenir des plantes vigoureuses, plus résistantes aux maladies et aux ravageurs, il faut commencer par bien nourrir son sol ; donc, la faune qui y vit. Il faut bannir les engrais chimiques qui sont des facteurs de déséquilibres et prévoir plutôt des apports modérés de fertilisants organiques, majoritairement du compost, si possible produit sur place, avec les déchets du jardin et de la cuisine.
Le compost est à la fois l’amendement et le fertilisant par excellence au jardin : il ensemence le sol en micro-organismes et leur sert d’abri et de nourriture, il améliore la structure du sol, il équilibre le PH et il fournit les éléments nutritifs essentiels aux végétaux.
Comme ces éléments sont libérés progressivement, les plantes bénéficient d’une source de nourriture constante et régulière. D’autre part, on a de plus en plus de preuves à l’effet que les plantes nourries avec du compost sont plus résistantes aux maladies.
Épandre régulièrement du compost en surface ; les vers de terre remonteront en surface pour s’en nourrir et le mélanger à la terre. Ils se transforment en humus nourricier et ameublissent la terre au pied des plantes. Ce sont des laboureurs.
Une autre pratique néfaste est de laisser la terre nue, car elle se tasse et se couvre
inévitablement d’herbes indésirables. Ainsi, la terre est toujours couverte été comme hiver. Le sol doit être travaillé en douceur (grelinette), les couches restent intactes, le sol est aéré et on ne coupe pas les racines des indésirables en fragments.
Dans un programme de fertilisation écologique, les engrais naturels servent de compléments aux composts. Ils peuvent être d’origine organique (résidus de végétaux ou d’animaux) ou minérale (roches broyées). Ces engrais n’ont subi aucune transformation chimique. Pour libérer leurs éléments nutritifs,
la plupart des engrais naturels doivent être dégradés par les organismes vivants du sol. Ainsi, en plus de nourrir les plantes, ils stimulent la vie biologique et sa structure. Les engrais verts empêchent les mauvaises herbes, améliorent la structure du sol et enrichissent le sol en humus et en azote.

Le jardin : une oasis de biodiversité

Ensuite, il est nécessaire de favoriser la biodiversité, facteur d’équilibre écologique. Elle s’enrichit notamment par la plantation de haies diversifiées (APA), la transformation d’un gazon en prairie fleurie, la création d’une mare, l’installation de nichoirs, le mélange d’espèces végétales et de variétés aussi nombreuses que possible…
Dans un écosystème naturel, une multitude d’organismes vivent en interdépendance.
Dans ce milieu diversifié, les populations de proies et de prédateurs tendent à s’équilibrer.
Ainsi, les pucerons qui se régalent d’un chèvrefeuille sont dévorés par les coccinelles, qui sont à leur tour mangées par les oiseaux.
Le meilleur moyen pour ne pas utiliser de pesticides (herbicides, insecticides, raticides, molluscicides, etc…) dans son jardin, est d’accueillir une faune variée et notamment ces animaux qu’on appelle les auxiliaires. Ils sont les véritables assistants du jardinier. Certains pollinisent les fleurs de vos pommiers, de vos tomates, d’autres régulent les consommateurs indésirables de vos fruits et légumes.
Dans un jardin diversifié, avec paillis et fleurs, ils viendront tout seuls, dès lors que vous aurez ménagé les conditions de leur développement et de leur survie (abris, prairies fleuries…)
Beaucoup de bêtes ailées participent à la pollinisation comme les abeilles domestiques (ruches), abeilles solitaires (abri tube de bambou), syrphes, chrysopes (mouche aux yeux d’or…)
D’autres auxiliaires sont des prédateurs féroces d’espèces nuisibles : les larves de coccinelle, de syrphes, de chrysopes, les forficules, les carabes, les hérissons, les crapauds sont des bêtes bien
gourmandes. D’autres parasitent certains ravageurs de culture.
Les oiseaux et les chauves-souris aussi, sont à installer dans un jardin (nichoirs). Pour favoriser la survie des auxiliaires pendant l’hiver et les intempéries, on peur leur offrir des abris et des couettes qui les aideront à résister à la pluie et au froid. Tas de feuilles mortes, plantes vivaces couvre-sol assurent de bons abris.
Il faut aussi penser à les nourrir ; les plantes à fleurs qui produisent du nectar, du pollen et des fruits, sont une bonne source de nourriture pour les prédateurs naturels. Plusieurs plantes attrayantes pour les insectes bénéfiques appartiennent aux familles de la carotte (Apiacées), de la moutarde (Brassicacées), de la menthe (Lamiacées) et de la maguerite (Astéracées). Bon nombre d’entre elles peuvent s’insérer gracieusement dans un aménagement paysager.
Une autre bonne idée, laisser un carré de son jardin en friche, garder un arbre mort. Il va sans dire que l’utilisation de pesticides dans le jardin détruit les parasites (temporairement) mais également leurs prédateurs (parfois définitivement) !

Choix des espèces

  • Choisir des espèces locales adaptées aux conditions du sol et au climat de la région.
  • Placer la bonne plante au bon endroit (soleil ou ombre).
  • Privilégier les plantes résistantes aux ravageurs et aux maladies.

Trucs et astuces contre les parasites

  • Pas de monoculture
  • Rotation des cultures
  • La rotation des cultures est nécessaire pour éviter la prolifération des maladies.
  • Une règle simple à comprendre : ne plantez pas des légumes appartenant à la même famille botanique plusieurs années de suite au même emplacement. Certaines maladies et ravageurs affectent toutes les plantes. Chaque espèce étant sensible à des champignons ou des germes différents, il faut changer les cultures de place, une fois par an, pour éviter les maladies.

Association des cultures

L’association des espèces met à profit l’action positive de certaines plantes sur les autres. Elle permet d’éloigner les insectes en brouillant les informations olfactives.
Lorsqu’ils sont plantés entre les tomates, les petits œillets d’Inde ou tagètes simples (Tagète Stigmata) ont la propriété de détruire les nématodes parasites auxquels les tomates sont sensibles. ( les nématodes sont des petits vers de moins d’un centimètre de longueur )
Il semble également que les plantes aromatiques de la famille des labiées (lavande, sauge, thym, romarin…) ont une action favorable contre les maladies du sol et les ravageurs.
Plantez-en entre les rosiers.
Alterner oignons / carottes, ou alterner carottes / poireaux sur une même planche, protège
mutuellement les deux plantes.
Une fois ces préalables installés, les problèmes phytosanitaires ne disparaissent pas, mais sont beaucoup plus limités.
Le jardinier doit être patient : la présence de pucerons dès le début du printemps est signe que ses prédateurs ( les coccinelles…) vont venir.
Pour faire face à une attaque de ravageurs ou de maladie, différents moyens s’offrent au jardinier : insecticides ou insectifuges végétaux, pièges, filets de protection, lutte biologique avec des insectes auxiliaires.

Renforcer la résistance des plantes

  • Purin d’Ortie : un engrais foliaire que renforce la résistance des plantes.
  • Jus d’algue
  • Extraits de plantes :
    • Purin de Fougère : contre les pucerons y compris les pucerons lanigères
    • Décoction de prêle : riche en silice. Très bien contre les maladies à champignons, renforce la résistance de la surface des feuilles.
    • Infusions d’Absinthe our Tanaisie : l’amertume des ces plantes vivaces repousse les pucerons, les chenilles et les acariens des racines et des feuilles.

Insecticides bio

  • insecticide à base de pyrèthre naturel pour jardin biologique, mais l’inconvénient est qu’il tue tous les insectes (altise, doryphore, chenille, criocère), y compris les auxiliaires !
  • insecticide ‘chenilles’ à base de Bacillus thuringiensis pour jardin biologique : c’est un produit à base de bactéries qui ne tue que les chenilles. Il agit mieux sur les jeunes chenilles. Il faut traiter le soir.
  • huile minérale de paraffine : contre les insectes hivernant dans les arbres fruitiers
  • eau et savon noir : contre les pucerons.

Fongicides bio

  • cuivre de la bouillie bordelaise : contre la tavelure, le mildiou, le chancre, les maladies bactériennes.

Mais attention, l’excès de cuivre est toxique pour la faune et la microflore du sol.

  • le soufre mouillable et héliosoufre : contre les oïdiums du pommier, du rosier…
  • anti-limaces bio à base de phosphate ferrique

autres conseils…

  • Planter ou semer en lignes, l’entretien est plus facile.
  • Ne pas trop serrer les plants sur le rang et entre les rangs, le feuillage reste ainsi aéré : c’est le meilleur moyen d’éviter le développement du botrytis ( moisissure grise), notamment sur les fraises.
  • Couper les premières parties atteintes par les maladies.
  • Ne pas arroser en pluie le feuillage des plantes sensibles aux champignons comme les pommes de terre, les tomates, les haricots, les carottes, les laitues… Préférez les arrosages au goulot après avoir paillé au pied des légumes.
  • Semez et repiquez au bon moment, quand la terre est chaude et la température convenable au besoin des plantes. Des plantes qui stressent seront toujours plus fragiles et plus sensibles.
  • Evitez les associations de plantes défavorables comme par exemple les plantes de la famille des légumineuses (haricots…) et celles de la famille des liliacées (poireaux).
  • Fertiliser avec modération
  • Au verger, poser des pièges à phéromones, des colliers de glu pour éloigner les fourmis.
  • Avoir des fleurs toute l’année pour nourrir les adultes auxiliaires
    • pour éloigner les taupes : coquilles de moules dans leurs galeries
    • pour éloigner les campanols : tourteau de ricin ou purin de sureau

Désherber sans désherbant et changer nos “standards beauté” du jardin

La notion de mauvaises herbes est toute relative. Elle dépend avant tout du regard que nous portons sur la nature. Entre la cohabitation et le combat, mieux vaut choisir la première option, beaucoup moins fatigante et tellement plus écologique :
Quant aux mauvaises herbes, elles ne sont plus une obsession, il s’agit seulement de maîtriser les plus envahissantes (arrachage, couverture du sol, eau bouillante…) et de protéger de la concurrence les jeunes semis et plants (binage, sarclage).
Arracher les mauvaises herbes avant qu’elles ne soient trop développées. Sarcler.
Tondre le gazon plus haut ( ce qui empêche la germination des graines indésirables et empêche la mousse de se développer )
Installer des plantes couvre-sol telles que les géraniums vivaces, la consoude, le lierre, le millepertuis, les pervenches… elles occupent l’espace au sol et limitent le développement des herbes indésirables.
Pailler les allées, limiter les surfaces gravillonnées ( mettre au moins 5cm de gravillon, ou mettre du feutre de jardin sous ces graviers).
Le paillage limite la pousse des herbes adventices et assure une couverture protectrice contre la sécheresse et l’érosion du sol. De plus, le paillage enrichit la terre en matières organiques.
Ce paillage peut être de la paille, des feuilles, des tontes de gazon, des broyats d’arbres
et un feutre végétal pour les fraisiers.

Dernière solution : les désherbeur thermique ou l’eau bouillante.
Les légumes et les fruits sans pesticide que vous récolterez seront meilleurs pour votre santé et pour la nature.

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Phormium

SOBRES ET GRAPHIQUES, LES PHORMIUMS APPORTENT UNE TOUCHE D’EXOTISME ET DE MODERNITÉ AU JARDIN

A la fois antiseptique, condiment, cordage, le lin de Nouvelle Zélande, ou Phormium, a joué un grand rôle dans la culture et l’économie de ce pays. De nos jours, il est toujours utilisé par les Maoris pour la fabrication de leurs vanneries artisanales.

Le Phormium s’invite partout !

Le phormium est sur le podium des plantes en vogue ces dernières années. L’offre et la demande vont crescendo : cette vivace architecturale est sortie des massifs de bords de mer où on la croyait cantonnée. La gamme s’est enrichie, des travaux d’hybridation ont permis la naissance de variétés diversement colorées aux silhouettes plus compactes compatibles avec les espaces réduits. Cultivé en pot ou en bac, le phormium fait une entrée remarquée sur les balcons, les terrasses et dans les jardins citadins. C’est la ” plante chouchou, des paysagistes inspirés ! ”

Agapanthus Tom Thumb

Cette plante d’origine néozélandaise offre des atouts majeurs dans le décor végétal. Ils résident principalement dans la beauté de sa silhouette graphique et de son feuillage persistant. Attractif toute l’année, le phormium peut jouer les vedettes dans les compositions de la belle saison comme dans celles de l’automne et de l’hiver. Les plantes compagnes peuvent changer et même disparaître car le phormium sait assurer le spectacle en solo attirant le regard par l’élégance et l’originalité de ses longues lanières souples aux coloris surprenants allant du vert olive au noir métallisé en passant par des panachés de crème, de rouge ou d’orange de toute beauté.

Au bout de quelques années de culture, il nous offre un atout bonus et fleurit en été sous la forme de hautes hampes florales aux panicules rouge sombre ou jaune clair suivis de capsules décoratives.

Le phormium s’intègre avec bonheur aussi bien dans un décor contemporain épuré et minimaliste que dans des scènes aux accents plus naturels, mêlé aux graminées, ces autres favorites du jardinier moderne. Ses teintes chaleureuses et sa présence exotique s’accordent bien à la saison estivale où l’envie de voyage est présente dans tous les esprits.

Sous des airs exotiques trompeurs, le phormium est une plante qui se montre bien plus rustique qu’on ne le croit. Il suffit de choisir la variété adaptée et de respecter quelques règles lors de la plantation. Rapidement, il se passe d’entretien et pousse rapidement insensible aux maladies, aux parasites, à la pollution, aux courants d’air et à la canicule estivale.

Agapanthus

Paillage en été: pourquoi et comment ?…

Sur un sol nu (que l’on vient de travailler pour planter) le phénomène d’évaporation de l’eau de pluie ou d’arrosage, est trois fois plus important que sur un sol protégé par un paillis. Notez également qu’en été, lorsqu’il fait très chaud, les plantes ‘transpirent’ (ce qui entraîne une autre perte d’eau importante).

Le paillage permet d’absorber l’eau et maintenir l’humidité de votre sol.
C’est une bonne méthode pour réduire l’arrosage.

Le paillage permet aussi:

  • d’éviter le désherbage chimique
  • d’éviter le phénomène de battance (tassement de la terre)
  • de créer un lieu propice aux insectes utiles
  • d’améliorer la structure du sol
  • de conserver des fruits et légumes propres ( exemple paillage des fraisiers )

On distingue différents matériaux pour le paillage

  • les tontes séchées ou les feuilles mortes (économique)
  • les copeaux de bois ( de couleur naturelle ou bien colorés )
  • le lin,  la cosse de fèves de cacao ou le chanvre (qui conviennent mieux aux petits espaces abrités du vent)
  • l’écorce de pin (belle couleur de bois, mais qui grise avec le temps)
  • la pouzzolane (roche volcanique) ; paillis minéral particulièrement conseillé pour les plantes méditerranéennes qui aiment beaucoup la chaleur, car elle réchauffe la terre. C’est aussi le paillis qui résiste le mieux au temps.
  • le gravier (blanc ou rosé) décoratif mais ne retenant pas l’eau aussi bien que la pouzzolane qui elle, est poreuse.

Pensez à faire votre choix en fonction des végétaux, des jeux de couleurs que vous voulez faire et de la durée de protection recherchée.

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Le jardin en hiver

Alors que la nature est endormie, le jardin demande quelques soins d’entretien.

Au verger

  • Evacuer en priorité les fruits momifiés.
  • Procéder à la taille de formation visant à éliminer les branches mortes ou surnuméraires.
  • Brosser les troncs et les grosses branches couvertes de mousses et lichens.
  • Appliquer un simple badigeonnage de blanc arboricole sur tous les troncs.

Au potager

  • Penser à épandre une couche de 5cm de compost sur les carrés, en particulier où vous avez prévu de planter tomates, courgettes, aubergines…
  • Apporter de la chaux si nécessaire
  • Semer les fèves et pois en semis direct
  • Semer sous abri chauffé vos tomates, aubergines, poivrons…

Au jardin d’ornement

  • Réaliser des apports de fumier au pied de vos jeunes plantations.
  • Sur votre gazon envahi de mousse, épandre un produit à base de chaux.

Les couleurs de l’hiver

Le jardin prend de belles couleurs aussi en décembre…

Mettre en scène et décorer la maison et aussi le jardin est de plus en plus ‘tendance’ !
Divers éléments naturels sont alors mis à contribution comme les baies et certains feuillages, comme par exemple le Houx fructifère à feuillage panaché jaune/vert.

Vous pouvez aussi composer un joli décor de Noël dehors, avec des plantes dans un joli contenant. ( Bruyères d’hiver, Hellebore “Rose de Noël”, avec des Cornouillers aux bois colorés : rouge, jaune… )

Egayez le tout d’accessoires de “déco Noël” que vous pouvez accrocher aux branches ou piquer dans votre potée. Placer votre composition bien en vue à l’entrée de la maison, sur une table de jardin ou sur le balcon.
Quant à la décoration de votre intérieur, le classique Poinsettia reste le meilleur pour vous procurer immédiatement une atmosphère de fêtes de fin d’année.

If (Taxus)

L’if (taxus) est un petit arbuste dont la croissance est relativement lente. Il peut avoir une durée de vie très longue. Il mesure 5 à 8 m et peut atteindre exceptionnellement 20 m de haut. Le tronc dressé est recouvert d’une écorce rouge, les feuilles en forme d’aiguilles plates sont d’un vert foncé, plus claires au revers avec lequel tranchent les arilles (enveloppes charnues autour des graines) rouges.
L’if est souvent pris pour un résineux mais il fait partie des rares gymnospermes non résineux. Les botanistes le classent dans l’ordre des taxales, alors que les résineux ou conifères correspondent à celui des pinales. En outre, il se distingue de la plupart des conifères par le fait que le fruit n’est pas un cône (pomme de pain) mais dans une arille.

if haie

L’if pour tous les styles

En le laissant tel quel sans le couper, l’if prend une forme pyramidale dans ses jeunes années, sa silhouette s’arrondit ensuite, il donnera ainsi un aspect sauvage à votre jardin. En le taillant vous vous adonnerez à la création de haie architecturale et à l’art topiaire (voir ci-dessous).
Dans votre jardin vous pourrez créer un écrin à une scène libre ou un peu sauvage, organiser l’espace avec rigueur ou préférer jouer le point de mire au bout d’une allée, cette arbuste possède une sacrée présence naturelle.

if de l'art topiaire

L’art topiaire

Sculptez-le en petite haie basse ou rêvez des immenses vagues d’ifs de vieux jardins anglais.
Taillez-le en topiaire simple et chic ou laissez-vous tenter par des silhouettes fantaisistes : animaux, formes géométriques tarabiscotées ou lignes japonisantes. Taille, port, coloris…l’if saura se métamorphoser au gré de vos désirs et de vos besoins.

Erable “Automn Blaze”

L’Erable ‘Automn Blaze’ ; de magnifiques couleurs d’automne


Automn Blaze

L’Erable “Automn Blaze” est un magnifique arbre d’ornement, rustique, de croissance rapide, très bien adapté à notre région. Il s’adapte à tous types de sols, et ne craint pas particulièrement les périodes de sécheresse. Il dégage une élégance de par son feuillage léger, joliment découpé et son port ovoïde ( hauteur maximum 10 à 15m – largeur maximum 5m ).C’est en ce moment qu’il est particulièrement remarquable avec ses belles couleurs d’automne.

Vigne

Vine vitis

La vigne participe à la vie des hommes depuis l’Antiquité. Le raisin et surtout le vin ont marqué les cultures, prenant une importance dans les religions, la littérature et la gastronomie.
Les traces les plus anciennes de vinification ont été trouvées en Iran dans des jarres vieilles de 7500 ans.
La France est reconnue à travers le monde notamment pour ses grands crus marquant presque chacune de ses régions …
La vigne est une plante sensuelle suggérant des ambiances ensoleillées, de fêtes, de familles et de vacances…Une grimpante à fort potentiel à accueillir d’urgence !

 

Belle et élégante aux quatre saisons

La vigne sait se faire remarquer au printemps avec son beau feuillage juvénile déclinant un camaïeu de verts tendres plus ou moins teintés de bronze. On assiste à de véritables jeux de lumière avec les rayons du soleil filtrant entre les feuilles et faisant briller les petites vrilles permettant l’accroche des nouvelles pousses.
Au fil des semaines, les feuilles prennent de l’épaisseur et une coloration vert soutenu, semblant protéger les futures grappes en formation dont les grains minuscules vert acide sont à peine visibles.
En automne, la vigne connaît son apogée. Les raisins arrivent à maturité se teintant d’or, d’ambre, d’améthyste, de marine…Ces petits bijoux se détachent bien sur le feuillage qui lui aussi a pris ses couleurs d’automne mêlant l’ocre, l’écarlate et le rouge.
En hiver, la vigne garde un certain attrait avec sa silhouette contournée et son écorce grisée toutes deux plus belles au fil des années.

Vigne

Des fruits santé

Quand on évoque la vigne à fruits, chacun a en mémoire la vigne d’un voisin ou d’une grand-mère offrant une multitude de petites grappes aux grains peu sucrés voire aigrelets qui finissaient dans l’estomac des oiseaux. Un mauvais choix de variété et des soins inadaptés, surtout concernant la taille, suffisent à expliquer pourquoi de nombreuses vignes de particuliers restent essentiellement décoratives.
Pourtant, obtenir, au bout de trois-quatre ans, un panier de raisins goûteux et sucrés est à la portée de tous. Avec une tonnelle de plusieurs pieds, la récolte peut même dépasser les 25 kgs transformant la cueillette en véritables « vendanges maison » !
Il est possible alors de profiter de fruits peu traités, voire pas du tout. Ces grains santé riches en vitamines et en antioxydants (polyphénols) sont appréciés des sportifs avec leurs sucres disponibles rapidement. Côté cuisine, ils se marient dans l’assiette de l’apéro au dessert. Pour profiter au mieux de leurs saveurs et de leurs arômes, cueillez-les le matin à la fraîche.

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Une vigne chez soi !

Belle, bonne et utile, la vigne peut s’inviter partout au jardin et même sur le balcon car elle accepte aisément d’être cultivée en pot.
L’apparition ces dernières années de variétés rustiques, productives et résistantes aux maladies permet de l’accueillir en appliquant les principes d’un jardinage respectueux de l’environnement. La vigne à raisins participe à l’idée d’un jardin nourricier et vivant ombrageant les coins repas, repos et détente de la famille tout en attirant une foule d’insectes utiles et d’oiseaux.

Figuier

Grand amateur de figues, Louis XIV fit planter une figueraie de plus de 700 arbres au Potager du Roy. Déjà cultivé par les Sumériens, le figuier est souvent cité dans les récits bibliques et mythologiques.

Un arbre mythique

Un des plus beaux arbres

Le figuier est sans conteste un des plus beaux arbres fruitiers, avec son feuillage ample, découpé et vert brillant, qui se déploie tard au printemps et se teinte d’or avant de chuter en automne. Ses nombreux fruits mûrs sont tout aussi décoratifs lorsque le soleil les teinte de vert tendre, de jaune beurre, de pourpre, de violet ou de noir. Leur rondeur et leur souplesse sont un appel irrésistible à la gourmandise et leur chair sucrée, chaude et mielleuse se fait fine confiserie. Fruits de santé, fruits de sportifs, on aime les figues juste cueillies sur l’arbre, mais aussi en entrée et dans des plats ‘sucré-salé’, des confitures parfumées, ou simplement séchés pour ensoleiller les papilles en hiver.
On le croyait réservé au paysage méditerranéen, mais en réalité, avec l’engouement pour le jardin nourricier, et l’envie de combiner les plaisirs, le figuier trouve sa place dans toutes les régions.

Un figuier pour chacun

La passion de quelques professionnels a permis un large choix de variétés adaptées à tous les palais, les climats et les espaces. On peut même les cultiver en pot, prenant ses quartiers d’hiver à l’intérieur en région froide. Le figuier permet de créer des ambiances très diverses, invitant au voyage vers le sud ou plus loin encore… Un figuier ‘bonsaï’ peut créer la surprise sur un petit balcon offrant le contraste de ses grandes feuilles sur une silhouette miniature. Ce large feuillage est d’ailleurs très utile pour sa qualité d’ombrage qui sait se faire oublier en hiver quand la lumière est appréciée. Dans un décor réduit, l’arbre peut se montrer discret lorsqu’on l’utilise de manière originale, palissé contre un mur.

Peu exigeant

Si on ajoute à tout ça que le figuier est un arbre peu exigeant, jamais malade, demandant peu de soins, résistant à la sécheresse, renaissant de sa souche après un grand froid…et que sa grande longévité (près de 300 ans) va lui permettre d’accompagner la famille sur plusieurs générations, on peut dire que l’essayer, c’est l’adopter pour longtemps !